Florence BONNIEL

QUAND LA PLACE LULLI EPIE L’OPERA, MÊME SON KIOSQUE D’ART SE [DIS]TORD D’AISE.

Depuis trois ans, Florence BONNIEL participe à l’engagement citoyen des commerçants de Marseille dans la revalorisation du centre-ville. Entre autres objectifs, l’ambition d’y tenir certains espaces loin de la standardisation des grandes enseignes qu’incarne si parfaitement la pause aléatoire et poétique conçue par Christophe BERDAGUER et Marie PEJUS pour la place Lulli. Une évocation du kiosque à musique tordue, tordante, qu’un fil sonore relie à Opéra pour en surprendre le passant des vibrations à vif. Mais, chut ! Vous entendez ? C’est pour bientôt… 2013.

 

SI VOUS ÉTIEZ UN PAYSAGE ?

Je serais signé Nils UDO dont les installations dans la nature, délicates et discrètes, me bouleversent. Ou Andy GOLDSWORTHY dont j’ai eu la chance de suivre le projet des maisons de l’art au sein de la Réserve géologique de Haute-Provence à Digne qui réunit mes deux passions, l’art et la randonnée sur un sentier jalonné d’oeuvres !

 

SI VOUS ÉTIEZ UNE ARME ?

Je serai à double tranchant. Double comme ma casquette, commerce/art contemporain. Dans l’action, décider c’est trancher, je le dois parfois pour entraîner les râleurs ou les indécis quoique je préfère les convaincre. 

Face au client de l’armurerie GATIMEL, mes plus fines lames sont l’écoute et la pertinence, inoxydables.

 

SI VOUS ETIEZ UN ARTISTE ?

Sans hésiter, Harald FERNAGU pour ses œuvres qui utilisent les armes. Laissez-moi le citer : "Dans mon travail, on joue deux fois, jouer à... et se jouer de... Jouer à la guerre, fabriquer de fausses armes à feu, des jouets bricolés, intègre, plus durement que l’image d’une vraie arme, la violence et la mort. Quand l’objet est factice, il devient plus qu’un objet utilitaire, un état d’esprit."

M.C Bouillé

www.gatimel-armurier.com

 

 

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